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Jeudi, 23 Février 2012 11:14 |
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Chasseurs Frédéric Nihous renonce à se présenter à l’élection présidentielle.
Le président de Chasse, pèche, nature et traditions a reconnu qu’il ne pourrait avoir les 500 signatures, et a décidé de soutenir Nicolas Sarkozy.
Si cela continue, les électeurs de droite n'auront plus aucun choix.... |
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Dahan : rire jaune et même chanson |
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Jeudi, 23 Février 2012 11:13 |
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Libération du 23 février 2012
Par ISABELLE HANNE
Radio . Déjà viré d’Inter, l’imitateur a été débarqué de Rire et Chansons pour un canular où Nicolas Sarkozy était critiqué.
Gérald Dahan peut désormais se targuer d’être l’humoriste le plus viré de France. Rire et Chansons, station pour laquelle il collaborait depuis octobre, l’a renvoyé hier. La station du groupe NRJ n’a pas goûté qu’il diffuse sur Internet un canular que celle-ci refusait de passer à l’antenne. «Ce contenu n’était pas conforme aux attentes de la station, affirme la direction dans un communiqué. Après écoute, il nous est apparu que ce canular, outre qu’il n’était pas drôle, ne respectait pas la ligne éditoriale de la station, et ce quels que soient les personnages politiques visés.»
Gérald Dahan ne donne pas vraiment la même version. Il raconte que c’est la station qui lui a demandé, en vue des prochaines élections, de «piéger des hommes politiques, en ciblant les candidats à la présidentielle». En janvier, il décide de s’attaquer à Nicolas Dupont-Aignan, en se faisant passer pour Eric Cantona. Le faux ex-footballeur propose d’appeler à voter pour le candidat de Debout la République si celui-ci s’engage sur la thématique des mal-logés, son cheval de bataille. Dahan-Cantona assène qu’il n’a «pas confiance en Nicolas Sarkozy» : «C’est une catastrophe. Je pense que c’est une crapule.» «Je le pense aussi», lui répond Dupont-Aignan. Très emballé par la discussion, ce dernier, qui a depuis assumé ses propos, en profite pour le mettre en garde contre les autres candidats. L’actuel président, entre autres, en prend pour son grade : «Si Sarkozy est réélu, ça finira dans le sang. Après, ça finira dans la rue. Tu vois le pays supporter encore Sarkozy cinq ans ?» demande Nicolas Dupont-Aignan au faux Cantona.
Réticences. Selon l’humoriste, la station trouve le canular «très drôle» et en propose un montage pour diffusion cette semaine. Mais jeudi dernier, Nicolas Richaud, directeur des programmes de Rire et Chansons, fait part à Dahan de réticences à la tête du groupe NRJ : «Il m’a dit : "Tout est drôle, mais tout ce qui concerne Sarkozy est touchy. Baudecroux [patron du groupe NRJ, ndlr] trouve gênant de diffuser le canular alors qu’on est en discussion pour des nouvelles autorisations d’émettre pour certaines fréquences".» Il lui propose de diffuser le canular sans l’essentiel des passages sur Sarkozy. L’humoriste refuse : «Je ne peux pas cautionner un canular tronqué, au bénéfice d’un candidat. J’ai un code de conduite.» Et décide, mardi, de mettre la version initiale en ligne.
La réaction ne s’est pas fait attendre. Dès hier matin, un vigile lui refuse l’accès à la station, sur ordre de la direction. «J’ai même pas pu récupérer mes affaires, mes textes, mon travail…» déplore-t-il. Ce n’est que plus tard qu’il découvre un mail de rupture de contrat, envoyé par la direction de Rire et Chansons la veille au soir : «La lettre dit que mes propos étaient "manifestement injurieux, voire diffamatoires, dépassant largement les limites de l’humour acceptable, et contraire à la ligne éditoriale de la station", lit-il. La ligne éditoriale, c’est rire de tout mais surtout pas du chef de l’Etat. Par contre, je n’ai trouvé nulle part de définition de "l’humour acceptable".»
«Censure».La direction dénonce, elle, les «déclarations publiques inacceptables» de Dahan, «accusant, selon un procédé bien connu de victimisation, Rire et Chansons de pratiquer "la censure" et dénigrant ouvertement la radio». Gérald Dahan est coutumier du fait : France Inter l’a viré en 2010 pour, selon la station, la «médiocrité» de son travail, selon lui, une chronique sur Michèle Alliot-Marie. Et «Vire et Sanctions», comme la surnomme Dahan, l’avait mis dehors une première fois en 2005, après des canulars concernant Zinédine Zidane, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, et le Premier ministre de l’époque, Jean-Pierre Raffarin. |
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Jeudi, 23 Février 2012 11:11 |
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Par MARC AUGÉ, Anthropologue
Dans la bouche du candidat sortant, les valeurs et la devise du régime de Vichy - Travail, Famille, Patrie - se substituent tout naturellement à celles de la République. Le candidat sortant avait abondamment parlé du travail comme valeur essentielle. Dans son discours de Marseille, il a chanté la France sur tous les tons. Mais a-t-on suffisamment prêté attention au passage qu’il y a consacré au volet central du triptyque vichyssois ? Je le cite : «La famille, le mariage restent des repères, restent des références profondément ancrées dans notre conscience collective, et qui font partie de notre identité. Nous ne voulons pas que l’on sacrifie notre identité à la mode du moment.» Ce passage, martelé avec force, est un véritable morceau d’anthologie qui appelle au moins trois remarques.
1- Sous l’apparence de l’unanimité fusionnelle et du rassemblement («notre conscience collective», «notre identité»), c’est un langage qui exclut et stigmatise.
2- Ceux qu’il stigmatise sont ceux qui sacrifient notre identité «à la mode du moment». Si ces mots ont un sens, ils s’appliquent bien évidemment à tous ceux qui ne se marient pas : aux célibataires, aux pacsés, aux partisans de l’union libre et aux homosexuels. «Nous» voulons une France identitaire et mariée. L’intrusion dans la vie privée, le langage des valeurs appliqué aux rapports entre les sexes et aux formes qu’ils devraient prendre sont toujours la marque du totalitarisme, aujourd’hui comme hier. A quand un référendum sur le mariage obligatoire ?
3- Le propos du candidat sortant, littéralement réactionnaire, devrait donc, si on le prenait au sérieux, réveiller le souvenir d’une des périodes les plus nauséabondes de notre histoire. Il se concevrait, à la rigueur, dans la bouche d’un traditionaliste convaincu, nostalgique d’une morale pétainiste, chef de famille et monogame invétéré, d’un personnage déplaisant, certes, mais cohérent. Le candidat sortant est loin de présenter ce profil. A la suite d’un feuilleton sentimental complaisamment évoqué dans les médias et la presse people, il forme avec sa nouvelle femme un couple au passé tumultueux et ostensiblement libéré des préjugés anciens, c’est le moins qu’on puisse dire, un couple «à la mode», justement, et d’autant plus à la mode qu’il appartient au monde médiatisé de l’oligarchie consumériste.
Autrement dit, cet appel à la «conscience collective», à la famille et au mariage, est un mensonge et une bouffonnerie. Le candidat veut-il inviter tel ou tel de ses concurrents à passer par la mairie, voire par l’église, pour régulariser la situation de son couple ? Etrange préoccupation ! Veut-il caricaturer la France des «élites» en laissant entendre qu’elles sont en proie à l’immoralité et trahissent les vraies valeurs de la France ? Etrange et dangereuse tartufferie.
En vérité, le candidat sortant est nu ; il ne sait plus quel personnage jouer, quel costume revêtir ; sa garde-robe est vide ; et sa détresse est perceptible jusque dans les égarements des plumes qui écrivent les mots qu’il s’applique à réciter. |
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Propos de Vanneste sur les homosexuels : Copé promet des sanctions 2 |
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Mercredi, 22 Février 2012 14:56 |
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Après ses propos polémiques sur la déportation des homosexuels, le député du Nord s'insurge contre le fait que l'UMP annonce son retrait de la vie politique.
L'UMP a retiré mercredi son investiture aux législatives dans le Nord au député sortant Christian Vanneste, accusé de propos homophobes, mais n'a pas prononcé son exclusion, pourtant annoncée, assurant que l'intéressé s'était engagé à quitter de lui-même le parti.
En ouverture de la réunion hebdomadaire à huis clos du bureau politique, le secrétaire général, Jean-François Copé, a annoncé que l'UMP avait investi un autre candidat que Vanneste dans la 10e circonscription du Nord, en la personne de Gérald Darmanin, directeur de cabinet du ministre des Sports, ont confié des participants.
«Nous ne pouvions pas nous dérober. On règle cette affaire de façon claire afin d'éviter toute polémique. Christian Vanneste nous a informés qu'il a renoncé à son investiture», a déclaré Copé.
Celui-ci avait toutefois mis la semaine dernière à l'ordre du jour du bureau politique l'exclusion pure et simple de M. Vanneste.
Le secrétaire général adjoint de l'UMP, Marc-Philippe Daubresse, lui aussi député du Nord, a déclaré au bureau politique que M. Vanneste, 64 ans, avait «donné sa parole d'homme qu'il va démissionner et qu'il va quitter la politique».
Contacté par l'AFP, le député du Nord a jugé «insupportable que l'UMP annonce à (sa) place quoi que ce soit», tout en se félicitant que le bureau politique ne l'ait pas exclu.
«Je ne quitte pas la vie politique», a-t-il asséné, «en revanche, quitter cette galère de l'UMP, oui, car c'est devenu irrespirable». «Ces anathèmes, tout ceci est un coup monté de Gay Lib (militants homosexuels adhérents de l'UMP) avec la complicité de Copé alors que je n'ai fait que dire la vérité».
Outre Copé, le Premier ministre, François Fillon, avait lui aussi estimé qu'il fallait exclure le député du Nord. Quant au président-candidat Nicolas Sarkozy, il avait lâché : «Tout ce qui peut paraître de près ou de loin de l'homophobie, je l'ai en horreur.»
Toutefois, neuf de ses collègues de la Droite populaire, avaient mis en garde mardi contre son exclusion, prévenant qu'ils «ne pourraient l'accepter».
L'UMP serait alors «en apostasie avec ses principes fondateurs», écrivaient ces élus UMP, dont Brigitte Barèges, qui avait lâché en juin, à propos du mariage gay : «Et pourquoi pas des unions avec des animaux ?»
Visiblement, à l’UMP, on reprend les mêmes et on continu. Copé, Sarkozy, Daubresse, Vanneste, c’est du pareil au même !
Mais dans quelle société vivons-nous ? |
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Le maire gifleur Maurice Boisart condamné à du sursis |
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Lundi, 20 Février 2012 09:08 |
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Le maire de Cousolre (Nord) a été condamné vendredi à 1 000 euros d’amende avec sursis par le tribunal correctionnel d’Avesnes-sur-Helpe pour avoir giflé un adolescent rebelle. Une décision qui relance le débat sur la responsabilité des élus. Le 24 août 2010, Maurice Boisart, 62 ans, avait mis une claque à un jeune homme de 16 ans qui escaladait un grillage pour récupérer un ballon tombé dans un terrain communal. Selon l’édile, qui avait déjà été confronté à lui à plusieurs reprises, l’adolescent aurait proféré des menaces de mort après l’avoir insulté. Le maire a été reconnu coupable de faits de violence par personne dépositaire de l’autorité publique sans incapacité. Lors de l’audience du 3 février, le procureur d’Avesnes-sur-Helpe avait requis une amende de 500 euros. Maurice Boisart a également été condamné à 250 euros de dommages et intérêts, ainsi qu’au paiement des frais de justice de la partie plaignante. Le maire est ressorti «très blessé» de la courte audience, au cours de laquelle le juge a rejeté son argument de légitime défense.
Proprement scandaleux.... |
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Vendredi, 17 Février 2012 10:30 |
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Les candidats de droite à la présidentielle continuent de renoncer à se livrer dans la bataille.
Après Jean-Louis Borloo en octobre, Christine Boutin en début de semaine, c’est maintenant le tour d’Hervé Morin de rejoindre les rangs de Nicolas Sarkozy.
Mais qu’elle cette attirance pour ce candidat-président ? On ne leur aurait pas promis quelque « marocain » ?
Non je suis vraiment mauvaise langue. C’est bien, entendu, pour la France.
En tout cas ce que j’avais prédis se réalise de plus en plus.
Bon il ne reste plus qu’à rallier Nicolas DUPONT AIGNAN – Pas vraiment Sarkozyste, Dominique de Villepin – Ca ne marchera jamais, il veut la peau de Sarko, Corinne LEPAGE – Trop écolo, François BAYROU – Non vraiment pas. |
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Propos de Vanneste sur les homosexuels : Copé promet des sanctions |
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Mercredi, 15 Février 2012 11:19 |
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Le parisien.fr le 15 février 2012
Par ANTONIN CHILOT
Christian Vanneste semble être obsédé par l'homosexualité. Dans une vidéo intitulée «Favoriser la famille pour préparer l'avenir», mise en ligne mardi soir sur le site libertepolitique.com, le député du Nord (UMP) évoque la «légende de la déportation des homosexuels».
Des propos qui déclenchent une vive polémique ce mercredi matin, plusieurs ténors de la majorité réclamant des sanctions. Jean-François Copé, le secrétaire général de l'UMP, a assuré qu'«il ne se déroberait pas» et qu'il réclamerait des sanctions lors du Bureau politique de mercredi prochain. Nadine Morano, sur Twitter, est encore plus claire : «En tant que déléguée générale en charge des élections de l'UMP je suis favorable à lui retirer l'investiture de notre mouvement». «Il faut le virer de l'UMP», a tweeté le secrétaire d'Etat UMP au Logement Benoist Apparu. Selon des sources de l'UMP, Christian Vanneste devrait être exclu du parti présidentiel et se voir retirer son investiture dans le Nord. A gauche, même indignation : Delphine Batho, porte-parole de François Hollande, a dénoncé sur Twitter des propos «homophobes mais aussi négationnistes». Réclamant l'exclusion de l'UMP de Christian Vanneste, la députée des Deux-Sèvres attend également de Nicolas Sarkozy qu'il condamne cette «idéologie nauséabonde». Enfin, Cécile Duflot s'interroge sur le réseau de microblogging: «Je pose une question aux spécialistes : les propos négationnistes de M. Vanneste sont pénalement répréhensibles, non ?» «Vous en avez beaucoup dans le domaine de la culture et dans les médias» Dans cette vidéo de 20 minutes, Christian Vanneste s'en prend à ce qu'il appelle «la fameuse légende de la déportation des homosexuels». S'il reconnaît que «manifestement, Himmler avait un compte personnel à régler avec les homosexuels» et qu'«en Allemagne, il y a eu la répression des homosexuels et la déportation qui a conduit à à peu près 30 000 déportés», l'élu nordiste estime également qu'«il n'y en a pas eu ailleurs. Et notamment en dehors des trois départements annexés, il n'y a pas eu de déportation des homosexuels en France.» Christian Vanneste se lance par ailleurs dans une analyse ontologique - pour peu que cela soit possible - de l'homosexualité: «L'un des fondements principaux de l'homosexualité, c'est le narcissisme. Le fondement même, c'est "je refuse l'autre", le refus de l'autre sexe.» Puis vient l'analyse sociologique: «Vous en avez beaucoup dans le domaine de la culture et dans les médias. (...) Or, les médias sont au pouvoir...» D'où, selon le député membre du collectif Droite Populaire, une influence loin d'être négligeable sur les débats de société : «Avant, c'était une attitude discrète, marginale, quelquefois sujette à plaisanterie, qui n'avait pas un rôle considérable. Aujourd'hui, c'est tout à fait différent, dans la mesure même où elle est au coeur du pouvoir, où elle joue par son nombre, au sein du pouvoir, un rôle qui n'a rien a voir avec celui qu'elle joue dans la grande population (sic), où elle continue d'être marginale». En 2004, déjà, Christian Vanneste avait déclaré que l'homosexualité constitue une «menace pour la survie de l'Humanité». Poursuivi par trois associations de lutte contre l'homophobie, il avait été blanchi en 2008. |
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Lundi, 13 Février 2012 11:25 |
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Libération du 13 février 2012

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